Energies : Sonatrach veut développer  la récupération des hydrocarbures  pour prolonger de 30 ans la production nationale

Le ministre de l’Énergie, Mustapha Guitouni, a réaffirmé, ce matin, à Alger,  l’engagement des pouvoirs publics en faveur du partenariat  en tant qu’axe stratégique de la politique énergétique nationale.

Dans ce sens il y a selon le ministre une nette « amélioration de la récupération  des hydrocarbures  dans les champs matures et la caractérisation et l’évaluation de réservoirs compacts et profonds » et que  « le partenariat industriel est une réalité depuis plusieurs décennies, et notamment depuis 2000 ».

Pour Mustapha Guitouni, « cette réalité a porté ses fruits et nous le voyons à travers les nouvelles provinces pétrolières qui produisent et continueront de produire les volumes d’hydrocarbures nécessaires à la satisfaction, à la fois, des besoins nationaux et des engagements contractuels de notre pays, en sa qualité d’acteur fiable du marché ».

Le secteur de l’énergie veut donner une nouvelle dimension au partenariat, en associant davantage  le monde scientifique, réservoir de la connaissance et de l’innovation, qui accompagne l’industrie  pétrolière dans sa quête de l’optimisation et de l’efficience économique.

« Nos gisements d’hydrocarbure les plus anciens, tels que Hassi Messaoud et Hassi R’mel, produisent en continu depuis des décennies et recèlent encore des volumes de réserves restantes considérables à exploiter », dira  le ministre, insistant sur la nécessité d’introduire de nouvelles technologies  et auxquelles il faudrait appliquer des techniques de récupération  assistée afin d’en améliorer  les performances.

De son côté, Arezki Hocini, le président du Comité directoire de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT),  a souligné que « cette rencontre nous permettra de prendre connaissance des nouvelles techniques pour la récupération des hydrocarbures, ce qui reste encore dans les fonds des gisements ». Il a cité à titre l’exemple du gisement de Hassi Messaoud où le taux de récupération actuel est estimé à 20%, soit 4 milliards de dollars. Il a fait savoir qu’à travers ces nouvelles technologies on peut augmenter le taux de récupération de 10%, ce qui nous permettra de récupérer un taux de production de 30 années en plus.

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