Grève: pharmaciens algériens d’officine réclament plus de sécurité

Les pharmaciens algériens d’officine ont observé mercredi une grève d’une demi-journée pour réclamer plus de protection contre les violences et les injustices qu’ils subissent en exerçant leur profession.

Mis à part le service minimum qui a été assuré, le mot d’ordre de grève a été suivi, selon les localités, entre 90% et 100%, a indiqué le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officines (SNAPO).

Les revendications des pharmaciens se résument en deux points. Le premier point concerne la sécurité, notamment de nuit, car ils se disent victimes d’agressions et de menaces de la part de toxicomanes qui leur réclament des psychotropes, quitte à utiliser la force, affirmant que deux de leurs collègues ont été tués ces derniers mois. Le deuxième point consiste à demander à la justice de libérer leurs collègues détenus pour avoir vendu des produits « non classées officiellement en tant que substance psychotrope », tout en appelant à la révision de la loi relative à la classification des substances psychotropes avec la publication de la liste de ces substances dans le Journal officiel.

Le 20 mai dernier, un sit-in de protestation, pour les mêmes revendications, a été observé par des pharmaciens devant le siège du ministère de la Justice.

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