JO 2020: 180 milliards alloués depuis fin 2018 pour zéro médailles

Cent-quatre-vingt (180) milliards de centimes ont été alloués depuis fin 2018 aux fédérations sportives concernées par la participation aux Jeux olympiques 2020 de Tokyo, a révélé mardi le directeur général des Sports au ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), Mohamed Djeraoui.

« Selon le programme établi par les fédérations dans la cadre du fonds d’affectation spéciale (FAS), une enveloppe spéciale de l’ordre de 390 milliards de centimes a été consacrée par les pouvoirs publics pour la préparation des athlètes aux JO de Tokyo et aux Jeux méditerranéens 2022 d’Oran. Cent-quatre-vingt (180) milliards de centimes ont été déjà consommés par les fédérations sportives concernées durant la période allant du 4e trimestre 2018 à la fin de l’année 2020. », a indiqué Djeraoui lors d’une conférence de presse tenue au siège du Comité olympique et sportif algérien (COA) à Alger, consacrée à la présentation du bilan de la participation algérienne aux JO de Tokyo.

Le directeur général des Sports a tenu à expliquer que « cette enveloppe financière a été allouée aux athlètes concernés par les JO-2020 et les JM-2022 d’Oran, en plus du budget annuel attribué chaque année par le MJS pour chaque fédération. ».

« Les pouvoirs publics ont mis tous les moyens financiers nécessaires pour une meilleure prise en charge et de préparation des athlètes algériens. Les athlètes ont participé à 387 stages à l’étranger et 176 compétitions internationales. », a-t-il dit.

Revenant sur la décision des pouvoirs publics de fermer les salles de sport à cause de la pandémie de Covid-19, le même responsable a expliqué que cela « entre dans la cadre des restrictions et recommandations émises par la Commission nationale de veille et de suivi de l’évolution de l’épidémie du nouveau coronavirus (COVID-19). ».

« La décision de fermer les salles de sport a été prise le 28 mars et ont été rouvertes le 28 juillet, conformément aux recommandations de la commission nationale de veille et de suivi de la pandémie. Toutes les doléances des fédérations afin de permettre à leurs athlètes d’élite de préparer au mieux les JO ont été concrétisées et des autorisations exceptionnelles leur ont été délivrées. », a-t-il martelé.

Engagés dans 14 disciplines, les 39 athlètes algériens sont pratiquement tous passés à côté de la plaque, seuls l’athlète du triple saut, Yasser Mohamed-Tahar Triki et la boxeuse Imène Khelif se sont relativement distingués en terminant à la cinquième place de leurs épreuves ainsi que la performance du lutteur Bachir Sid Azara (24 ans) qui avait terminé à la 7e place en lutte gréco-romaine.

A Tokyo, les disciplines algériennes les plus représentées étaient la boxe, les luttes associées et l’athlétisme avec huit athlètes pour chacune d’elles. Viennent ensuite l’escrime avec quatre athlètes, la natation (3), l’aviron (2), le cyclisme (2), le judo (2) et la voile (2).

Le reste du contingent algérien était représenté par le kayak (1 athlète), l’haltérophilie (1), le karaté (1), le tennis de table (1) et le tir sportif (1). A noter que la dernière fois que l’Algérie n’avait remporté aucune médaille aux JO remonte à l’édition d’Athènes en 2004.

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