Les souscripteurs décédés: L’AADL de Béjaïa met 20 ans pour réaliser des logements:

“Si tu n’as pas honte, fais ce qui te chante”, dit le proverbe qui s’applique au comportement de l’AADL qui fait semblant d’ignorer avoir fait attendre pendant 10, voire 20 ans, les souscripteurs ; une attente qui, souvent, a fini par les emporter.

C’est le cas à Béjaïa où la plupart des souscripteurs au site AADL d’Ighil Ouzarif, ne sont plus de ce monde et dont les héritiers qui ont reçu les clefs de logements inachevés, sont invités, par le biais du notaire, à fournir le nom de celui qui payera le reste du logement en cas de décès.

Après 20 ans de retard, cette demande, rejetée par les souscripteurs ou leurs héritiers, est perçue comme une offense.

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