Nouvelle gare sous la loupe de l’IGF : panique à bord à l’aéroport international d’Alger.

La nouvelle aérogare d’Alger fait l’objet d’une enquête de l’inspection générale des Finances (IGF) du ministère des Finances.

Selon le site Huffpost Algérie, qui a rapporté l’info, la nouvelle gare de l’aéroport d’Alger, inaugurée il y’a quelques jours, fait l’objet d’une inspection de l’IGF.

Les soupçons de corruption dans le projet de réalisation de l’Aéroport d’Alger, qui a couté aux caisses de l’Etat 7§ milliards DA, remontent à 2018. L’affaire a été dénoncée par le bureau gouvernemental britannique, Serious Fraud Office (SFO) pour soupçons de corruption.

Qu’est-ce qu’ils ont ici à faire les britanniques ? La raison est simple. 4 grosses entreprises londoniens sont choisies pour réaliser certains aspects du projet de de la nouvelle gare notamment la climatisation, l’électricité, l’éclairage, etc.

Parmi les soupçons de malversation, il y’a la manière avec laquelle le groupe Ultra Electronics avait obtenu le marché pour l’installation d’une solution informatique de gestion aéroportuaire.

Les enquêteurs de l’IGF certainement des choses à découvrir notamment les malversations dont la pratique est devenue durant ces dernières année un sport national qui se pratique en plein air sans que cela ne dérange personnes et même les institutions telles que l’IGF ou les organes censés protéger l’économie nationale.

Pour un coût global de 76 milliards de dinars, le financement du projet de la nouvelle gare a été assuré par un crédit bancaire à hauteur de 62 milliards de dinars, ainsi que par des fonds propres de la SGSIA d’un montant de 14 milliards de dinars.

- Advertisement -
Articles récents
- Advertisement -
A lire également
- Advertisement -