À environ 65 dollars le baril, le pétrole a retrouvé son prix d’avant la pandémie et la banque américaine Goldman Sachs le voit dépasser les 80 dollars cet été, porté par des « indicateurs favorables pour la demande dans les zones où la vaccination est forte ». Sa concurrente Morgan Stanley envisage quant à elle le baril de brut à 70 dollars au troisième trimestre.

« À l’approche des mois d’été, on peut raisonnablement s’attendre à ce que l’effet « réouverture » (de l’économie post-covid) s’ajoute à la hausse saisonnière normale » de la consommation d’or noir, écrivent ses analystes.

En outre, les fondamentaux du marché pétrolier, à savoir l’offre et la demande, sont désormais « plus solides » et mieux équilibrés, estime de son côté l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans ses dernières prévisions en date partagées la semaine dernière.