Le complexe des zones humides de Guerbes-Sanhadja, implanté à Ben Azzouz, commune à l’Est de Skikda, a bénéficié quatre cents sept mille (407 000) dollars. Elle affecté à « La mise en œuvre initiale du Plan de gestion intégrée du complexe : réhabilitation et valorisation à travers l’utilisation rationnelle des ressources en eau ».

Le projet est cofinancé par le gouvernement algérien, le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD) et Coca-Cola Compagny.

L’Algérie participe avec 100 000) dollar, le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD) 7 mille (7 000) dollar, et Coca-Cola Compagny, le plus grand pourvoyeur, avec trois cents mille (300 000) dollars.

La durée des travaux est d’un (1) an. « Le projet sera lancé incessamment, après qu’une commission dépêchée par la Direction générale des forêts (DGF) ait fixé les actions-pilotes au niveau du site », selon Moncef Bendjedid, conservateur des forêts de la wilaya de Skikda et directeur national du projet.

Selon ce responsable, « Un comité de pilotage sera ensuite mis en place, présidé par le wali de Skikda et composé de quelques directions de l’exécutif ».

Le projet sera dirigé par une unité de gestion de projet (UGP), présidé par le directeur national, assisté par un coordinateur. Le mouvement associatif sera également impliqué dans la concrétisation des actions-pilotes.

Le projet de Guerbes-Sanhadja vise quatre objectifs: ‘’l’opération pilote de fixation du cordon dunaire’’, sur soixante-quinze (75) hectares ; ‘’l’amélioration des revenus des groupes cibles locaux’’, en autonomisant un groupe de femmes rurales, via un projet de valorisation du figuier de barbarie par l’exploitation responsable de l’eau; ‘’la mise en œuvre d’unprogramme d’éducation et de sensibilisation sur la nécessité de la préservation de la zone humide de Guerbes’’, et ‘’la mise en place d’activités de diversification économique comportant un circuit éco-touristique’’.

Le projet contribuera également à renvoyer dix-neuf (19) millions de litres d’eau au complexe des zones humides.

Il est utile de signaler que   le coup d’envoi de l’Atelier de démarrage a été donné le 7 février à la DGF, Ben Aknoun (Alger), marqué par la présence de Zahra Harkat, journaliste à la Télévision publique algérienne, originaire de Skikda, désignée ambassadrice du projet.

Lors de cet Atelier, il a été notamment révélé par le DGF, Ali Mahmoudi, que l’Algérie compte 2 375 zones humides apparentes (2 056 zones humides naturelles et 319 artificielles), réparties en 16 complexes et 103 sous complexes, s’étalant sur 98 694 655 HA. A ce jour, 50 sites ont été classés sur la zone Ramsar, que l’Algérie a intégrée en 1982.

Par Zoheir Zaid

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