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Rationalisation de l’importation des céréales : les vieilles recettes de grand-mère pour préserver les réserves de changes

On est revenu aux vieilles recettes de grand-mère pour préserver un tant soit peu les réserves de change avant le siphonage du dernier centime par les experts du transfert illicite des monnaies étrangères.

Le Gouvernement n’a pas trouvé mieux de mettre en place un comité interministériel pour veiller au grain. Mais, ça ce n’est pas nouveau. On a assisté déjà à la mise en place de ce type de Comité sans aucun résultat positif, bien en contraire.

En effet, le Gouvernement a décidé, dimanche, lors d’un Conseil interministériel présidé par le Premier ministre, Noureddine Bedoui, la mise en place, auprès du ministre des Finances et associant les ministres du Commerce, de l’Industrie et de l’Agriculture en personne, d’un Comité de veille, de régulation, de contrôle et d’évaluation de la céréaliculture.

Chargé de concevoir une approche, claire et à court et moyen termes, en matière de rationalisation de la gestion et de l’importation des céréales, ce Comité aura à effectuer un audit global concernant le respect des obligations juridiques par l’ensemble des opérateurs activant officiellement dans le domaine, a précisé un communiqué des services du Premier ministre.

La réunion a été  consacrée à l’examen des voies et moyens du développement de la filière blé et des mesures à prendre dans les domaines de production, stockage, importation et de distribution, avec le concours des ministres de l’Intérieur, de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce, ainsi que des responsables des organismes publics concernés.

Bedoui a indiqué que ce Conseil interministériel, qui fait suite aux décisions de la réunion du Gouvernement du 29 mai 2019, s’inscrivait dans le cadre de l’approche globale adoptée par le Gouvernement à l’effet de préserver les réserves de change à travers la limitation du recours à l’importation aux réels besoins réels du marché national, et la restriction de la subvention publique aux quantités destinées au citoyen et non à d’indus bénéficiaires.

A cette occasion,  Bedoui a chargé le ministre de l’Agriculture, de préparer un exposé sur les voies et moyens permettant de développer la filière de production céréalière, notamment au niveau du Sud, en vue de renforcer la sécurité alimentaire de l’Algérie et réduire la facture de l’importation.

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