Les contours de la  zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) commencent à se dessiner, même si l’annoncé a été faite  en juillet 2012 à Addis-Abeba à l’occasion lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. Alger fait pression pour le parachèvement du projet. Une aubaine pour la production algérienne de trouver de nouveaux espaces économiques. D’ailleurs, le ministre du Commerce, Said Djellab,  a plaidé en Egypte pour activer le processus de mise en place de cette Zone.

S’exprimant sur le sujet en marge de la Foire commerciale intra-africaine qui se déroule en Egypte, le ministre du Commerce, Said Djellab est convaincu que  « toutes les zones de libre-échange créées jusqu’à maintenant dans certaines sous-régions d’Afrique seront absorbées progressivement par la Zlecaf sur une période de dix ans ».

Il a, par ailleurs, fait savoir que les pays africains s’accordaient une période de grâce de cinq ans avant de libérer le commerce des produits qu’ils jugent « sensibles », en raison de leur importance pour leur économie.

Ces produits peuvent être industriels, agricoles ou les deux à la fois, a-t-il indiqué. Ajoutant, cependant, que la libéralisation du commerce des produits classés non sensibles se fera dès l’ouverture de la Zlecaf.

Par ailleurs, beaucoup de pays n’ont pas encore ratifié l’accord de mise en œuvre de la Zlecaf. Devant ce retard, un appel a été en direction des pays non encore signataire, puisque seulement 13 pays l’avaient ratifié contre 22 autres retardataires.

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