Le Groupe industriel canadien hésite à quitter ou rester au Royaume. Finalement, il ne va pas quitter le Maroc mais cède son usine à des sous-traitants. On ne connait pas encore dans quelles conditions cette transaction se fera.

Une décision de taille annoncée lundi dernier par le ministre marocain de l’Industrie et du Commerce, Moulay Hafid Elalamy.

« Bombardier ne quitte pas le Maroc, mais cède son usine à des sous-traitants qui travailleront pour le groupe », a précisé le ministre lors d’une conférence de presse tenue lundi à Casablanca.

L’usine Bombardier du Maroc (400 salariés) et celle de Belfast en Irlande du Nord (3 400 emplois) font partie du même package à céder. Parmi les prétendants, figurent de grandes entreprises comme Airbus, l’anglais JKM ou encore l’américain Spirit.

« Dans trois semaines au plus tard, nous saurons quelle est l’entreprise qui sera retenue », a annoncé le ministre.

Cette précision intervient quelques jours après l’annonce faite par le constructeur aéronautique canadien Bombardier, qui cède ses activités au Maroc, pour se concentrer sur l’assemblage, la R&D et une partie du marketing.

Selon un communiqué publié jeudi dernier sur son portail internet, Bombardier a annoncé qu’elle consolidera ses actifs aéronautiques en un seul secteur d’activité simplifié et pleinement intégré, Bombardier Aviation.